XI
Enfin quelques mots sont suivis de l'indication (V. T.): ils sont tirés des ouvrages de M. H. Newbronner van der Tunk, savant des plus distingués dans la connaissance des langues de l'archipel Indien, mais qui ne s'est occupé que secondairement du malais, ses études s'étant portées spécialement sur la langue batak.
Quant aux détails de philologie comparée, les ouvrages dont nous nous sommes le plus généralement inspiré sont les suivants:
Pour le javanais: le dictionnaire javanais - hollandais de J. F. C. Gericke, corrigé et augmenté par T. Roorda, qui nous avait déjà guidé pour la composition de notre dictionnaire javanais-français. Pour la langue sunda: le dictionnaire sunda-anglais de Jonathan Rigg.
Pour le batak: le dictionnaire batak hollandais de M. H. Newbronner van der Tuuk.
Pour le macassar et le bugis: le dictionnaire macassar-hollandais du D B. F. Matthes.
Pour la langue dayak: le dictionnaire dayak-allemand, établi et publié par les soins de la société biblique de Hollande.
Pour le tagal: le dictionnaire tagal-espagnol, fait par les pères Juan de Noceda et Pedro de Sanlucar.
Pour le bisaya: le dictionnaire bisaya-espagnol du père Fr. Juan Felis de la Encarnacion.
Pour la langue malgache: le vocabulaire de l'abbé Dalmond.
Pour les langues océaniennes: le vocabulaire océanien - français de l'abbé Boniface Mosblech.
Pour les langues de l'ile Formose: le dictionnaire du dialecte de Favorland de Gilbertus Happart, et le vocabulaire du dialecte tayal de M. Guérin.
Dans la partie étymologique, nous nous sommes servis:
Pour l'arabe: du dictionnaire de A. de Biberstein-Kazimirski.
Pour le persan: du dictionnaire de J. Richardson.
Pour le sanscrit: du dictionnaire de II. Wilson, du dictionnaire d'Émile Burnouf, et du Glossarium sanscritum de. F. Bopp.
Pour le chinois: des dictionnaires de M. de Guignes et de l'abbé Paul Perny.
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